10 février 2009
Pour mon PAPA, pour apaiser sa peine et la notre
L’amour ne disparaît jamais.
La mort n’est rien !
Je suis seulement passé dans la pièce d’à côté.
Je suis moi, tu es toi ; ce que nous étions l’un pour l’autre, nous le sommes toujours.
Donne-moi le nom que tu m’as toujours donné, parle-moi comme tu l’as
toujours fait, n’emploie pas un ton différent, ne prends pas un air
solennel ou triste.
Continue à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
Souris, pense à moi, prie pour moi.
Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l’a toujours été, sans emphase d’aucune sorte, sans une trace d’ombre.
La vie signifie ce qu’elle a toujours signifié, elle est ce qu’elle a toujours été : le fil n’est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de ta pensée simplement parce que je suis hors de ta vie ?
Je t’attends…
Je ne suis pas loin, juste de l’autre côté du chemin.
Tu vois, tout est bien
Canon I. Scott-Iolland
maman est partie le 14 janvier
Commentaires
Courage, ce n'est pas un moment facile mais comme le dit si bien ce poeme, nos proches, sont toujours là, tout près de nous ...
bien à toi
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