10 février 2009

Pour mon PAPA, pour apaiser sa peine et la notre


    L’amour ne disparaît jamais.

La mort n’est rien !
    Je suis seulement passé dans la pièce d’à côté.
    Je suis moi, tu es toi ; ce que nous étions l’un pour l’autre, nous le sommes toujours.
Donne-moi le nom que tu m’as toujours donné, parle-moi comme tu l’as toujours fait, n’emploie pas un ton différent, ne prends pas un air solennel ou triste.
    Continue à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
    Souris, pense à moi, prie pour moi.
    Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l’a toujours été, sans emphase d’aucune sorte, sans une trace d’ombre.
    La vie signifie ce qu’elle a toujours signifié, elle est ce qu’elle a toujours été : le fil n’est pas coupé.
    Pourquoi serais-je hors de ta pensée simplement parce que je suis hors de ta vie ?
    Je t’attends…
    Je ne suis pas loin, juste de l’autre côté du chemin.
    Tu vois, tout est bien
       
   

    Canon I. Scott-Iolland

maman est partie le 14 janvier

Posté par christouille47 à 10:32 - Commentaires [1] - Permalien [#]


Commentaires sur Pour mon PAPA, pour apaiser sa peine et la notre

  • Courage, ce n'est pas un moment facile mais comme le dit si bien ce poeme, nos proches, sont toujours là, tout près de nous ...
    bien à toi

    Posté par chatsmallowshow, 17 février 2009 à 22:29 | | Répondre
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